Trois lieux secrets et interdits à Vigneux-de-Bretagne

Les lieux les plus connus de Vigneux-de-Bretagne (Loire-Atlantique) sont l’église Saint-Martin avec en contre-bas la mairie, au bord de l’étang du Choizeau, et un peu plus loin le Grand Calvaire. Un vrai village de carte postale. Mais il y a aussi sur cette commune des lieux plus secrets et interdits, abrités des regards indiscrets par la végétation. Exploration.


Texte et photos : Brice Bretèché, Jade Bretèché, Elouan Fichet, Nathan Juguelet, Louane Mahé et Valentin Rivalland.


Le Motaïl

 

À la carrière du chemin du Motaïl (souvent appelée et orthographiée « Motyle ») on fait de la moto, du quad ou du vélo. Un espace sauvage de loisirs  où jeunes et adultes se retrouvent pour s’amuser depuis des décennies,  « mon père y venait déjà » confie un jeune habitué . Vraisemblablement exploitée jadis pour son granit, cette forêt accidentée est aujourd’hui par endroits une décharge. Après vérification sur le cadastre, par le biais des services municipaux de Vigneux, plusieurs propriétaires privés possèdent le terrain.

« La maison du chasseur »

 

Au milieu des broussailles, sur un côté de la route de la Boucarderie, on trouve une maisonnette abandonnée surnommée parfois « la maison du chasseur » . Des adolescents ont régulièrement squatté ici, avant de trouver un  nouveau lieu pour s’amuser. On est à la limite de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes. Si l’on continue plus loin à l’ouest, on tombe sur un tunnel qui passe sous la quatre voies Nantes-Vannes, limite entre Vigneux-de-Bretagne et Le Temple-de-Bretagne.

Un manoir abandonné

 

Sur l’itinéraire qui mène au bourg de La Pâquelais, se cache dans un virage un manoir abandonné – une propriété privée, selon le cadastre. Difficile de l’apercevoir depuis la route car les arbres sont nombreux. Seule une grand grille verte pâle donne un indice. Le grand et « effrayant » – selon certains – bâtiment en « L » est quasiment collé à un groupe de maisons, elles occupées.


Making-of : Quand il a fallu trouver des lieux inattendus de leur commune à prendre en photo, les six jeunes vignolais impliqués dans ce reportage n’ont pas manqué d’idées. Des questions ont  émergé à la pratique : à quel point peut-on en révéler la localisation exacte ? À la campagne, quelle est la limite entre espace public et propriété privée ?

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